Plante médicinale : utilisation et dosage

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La thérapie par les plantes, encore appelée phytothérapie, nous permet de prévenir et même de guérir certains troubles de l'organisme de façon naturelle.

Cette thérapie exige cependant des précautions car d'un mauvais usage d'une plante peut résulter non plus le mieux-être mais la maladie.

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Plante médicinale : savoir doser

Le dosage doit tenir compte :

  • De la plante (plante sèche ou plante fraîche ?).
  • Du type de préparation souhaitée (infusion ? macération ?) et de la quantité désirée (une tasse ? un litre ?).

Ainsi, on comptera :

  • 3 à 5 g de plante médicinale dans le cas de plantes sèches et d'une tasse à infusion.
  • 30 à 40 g de plante médicinale dans le cas de plantes sèches et pour un récipient d'une contenance de 1 litre.

Mais :

  • 6 à 10 g pour une tasse si vous préparez plutôt une infusion de plantes fraîches.
  • 60 à 80 g de plantes médicinales si vous préparez un litre de plantes en infusion avec des plantes fraîches.

Utilisation de plante médicinale en poudre

Certaines plantes médicinales se présentent sous forme de poudre (par exemple : le ginseng et bien d'autres). Dans ce cas, la poudre est fabriquée à base de plantes sèches, et il suffira d'en absorber 2 à 3 g par prise, soit l'équivalent d'une cuillerée à café.

À ce sujet, il ne faut jamais absorber une poudre telle quelle : il faut impérativement la mélanger à un laitage ou un jus de fruits, afin d'éviter d'avaler de travers ou de faire remonter la poudre dans l'appareil respiratoire, ce qui peut être très dangereux.

Nos conseils pour l'utilisation de plante médicinale

Le plus aisé, surtout lorsque l'on ne connaît pas trop l'usage des plantes, est d'absorber celles-ci sous forme de gélule, ce qui ne dispense pas de suivre les indications et la posologie qui est indiquée sur le produit.

Bon à savoir : on pourra grouper plusieurs plantes dans une seule infusion si ces plantes traitent le même symptôme. En revanche, on ne peut pas faire un mélange de plantes traitant des symptômes différents.

Rappelons qu'en cas de doute, mieux vaut demander l'avis d'un médecin ou d'un pharmacien ou tout autre spécialiste des plantes.

À noter : un arrêté du 4 septembre 2020 comporte en annexe une liste d'espèces pouvant être toxiques en cas d'ingestion, entraîner une allergie respiratoire par le pollen, des réactions cutanéomuqueuses, ou une réaction cutanée anormale en cas de contact avec la peau et d'exposition au soleil (phytophotodermatose). À ce titre, les distributeurs ou vendeurs de ces espèces susceptibles de porter atteinte à la santé humaine doivent une information préalable, visible et lisible, aux acquéreurs de ces végétaux.

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